A l'origine

À l’origine des travailleurs du bâtiment travaillaient inconfortablement à l’aide de cordes à nœuds lorsqu’ils devaient intervenir en hauteur. C’est dans les années 1980 que les premières entreprises spécialisées dans les travaux en hauteur ont vu le jour. Les premiers Cordistes étaient des spéléologues ou des guides haute montagne qui ont quitté les sommets alpins pour se spécialiser dans  les domaines des travaux publics et du bâtiment. Ces entreprises connurent un succès immédiat. Depuis lors nombre d’entreprises issues de ce concept ont vu le jour comme Vertical Ouest travaux d’accès difficile.

Aujourd'hui

Aujourd’hui l’activité de Cordiste en France c’est : 376 entreprises dont l’activité principale est les travaux sur cordes (dont 65 entreprises individuelles ou artisans). La population est estimée à 2800 salariés pour les entreprises recensées et à environ 3000 intérimaires Cordistes réguliers en France.
On retrouve aujourd’hui des cordistes dans différents domaines : le bâtiment avec la maçonnerie, couverture, nettoyage, peinture, ravalement, etc ; l’industrie avec la soudure, le meulage, le nettoyage, le contrôle non destructif etc ; le génie civil avec la purge, le confortement de falaise, le forage, le béton projeté etc.

Les 10 commandements du Cordiste sont

1

Réaliser des amarrages suivant les règles de l’art.

2

Une corde dans le vide est toujours amarrée de façon « irréprochable ».

3

Les frottements sur les cordes sont gérés pour qu’il soit toujours possible de remonter en toute sécurité sur toutes les cordes du poste de travail.

4

Il y a systématiquement une sécurité aux extrémités libres de chacune des cordes (un nœud d’arrêt, épissure, etc.)

5

Pour installer ses cordes, le Cordiste doit toujours être connecté à un dispositif antichute ou de retenue dès qu’il est exposé à un risque de chute libre.

6

Équiper les accès et les postes de travail, pour qu’ils soient toujours accessibles, sécurisés et lisibles.

7

Évoluer en sécurité sur le système de progression (maintien au travail) et sur le système antichute indépendamment de l’un et de l’autre.

8

Rester en contact permanent (visuel ou verbal) et toujours être en mesure de se porter secours mutuellement le plus rapidement possible.

9

Adapter ses méthodes d’intervention et son comportement à l’environnement de travail.

10

Avoir une attitude professionnelle et respecter en toutes circonstances les règles de bonnes pratiques définies par la profession.